Test hypoxie
Le test à l’hypoxie permet d’évaluer la réaction de votre organisme face à une diminution de l’oxygène, similaire à celle rencontrée en haute altitude. Il permet également d’évaluer le besoin en oxygène lors des voyages en avion.
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Pourquoi réaliser un test à l’hypoxie ?

Cet examen permet d’estimer votre tolérance à l’altitude et de prévenir le risque de Mal Aigu des Montagnes (MAM). Il aide également à identifier les personnes plus susceptibles de développer des complications liées à l’altitude.
À qui s’adresse-t-il ?
Le test s’adresse à toutes et tous, et plus particulièrement aux :
- Personnes ayant des antécédents de mal des montagnes, quelle que soit l’altitude à laquelle les symptômes sont apparus.
- Personnes envisageant de passer une ou plusieurs nuits au-dessus de 3 500 m : trekkeurs, skieurs, alpinistes débutants ou confirmés.
- Personnes prévoyant un premier séjour en altitude, que ce soit dans le cadre de loisirs ou d’une activité professionnelle.
- Personnes présentant un risque particulier : pathologie cardiaque ou respiratoire.
Comment se déroule l’examen ?
Le test dure généralement entre 15 et 20 minutes. Il est réalisé sur un vélo d’effort tout en portant un masque reproduisant des conditions similaires à une altitude d’environ 4 900 mètres.
Pendant l’examen, trois paramètres sont mesurés : la saturation en oxygène du sang, le rythme cardiaque et la réponse ventilatoire (test de chémosensibilité). Ces données permettent de prédire votre susceptibilité à développer un œdème ou un Mal Aigu des Montagnes.
Ce que l’examen permet d’analyser
Le test mesure notamment :
- La saturation en oxygène du sang
- Le rythme cardiaque
- La réponse ventilatoire à l’hypoxie
Ces données permettent d’estimer votre sensibilité à l’altitude et d’adapter les recommandations pour votre projet de voyage ou d’expédition. Des recommandations personnalisées sur votre vitesse de progression en altitude vous seront communiquées, accompagnées d’explications sur les symptômes du MAM et leur physiologie. En cas d’intolérance sévère, une contre-indication à un séjour en haute altitude pourra être posée.
Les prestations
- Identification des contre-indications relatives et absolues à un séjour en altitude.
- Information sur les maladies liées à l’altitude (MAM, œdème pulmonaire et cérébral).
- Information sur les règles d’acclimatation pour prévenir un MAM.
- Identification de l’origine des symptômes présentés en altitude.
- Adaptation du traitement d’une maladie chronique au voyage en altitude.
- Conseils et prescription pour la pharmacie de voyage.
